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Quel avenir pour l’information ?

Depuis l’ère du numérique, la production d’information est devenue exponentielle : la majorité de la population mondiale est désormais à même de produire de l’information, et de la relayer. De même, les technologies créées durant les dernières décennies ont permis d’accélérer considérablement la vitesse de circulation de l’information : tout est désormais accessible dans un temps extrêmement limité, voire de façon quasi immédiate, avec des technologies telles que le Cortexion qui permet de télécharger des données directement et surtout instantanément sur des puces intracrâniennes. Ces avancées ont permis de démocratiser l’accès à l’information : chacun peut désormais chercher des informations contradictoires sur un sujet précis, et se faire un point de vue en consultant différentes sources.

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Portes ouvertes sur Argos

La journée portes ouvertes organisée hier marque un véritable tournant dans l’histoire d’Argos. Souvent blâmé pour son goût du secret, il semble que le groupe ait souhaité y remédier par cette opération. Des centaines de visiteurs et de journalistes, sélectionnés selon des critères inconnus, ont ainsi été conviées à visiter un site immense, qui passe – à juste titre – pour l’un des plus modernes au monde.

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Cerebrum ou la révolution de l’information

Cerebrum,  la dernière acquisition du groupe de presse Informare, représente un tournant décisif dans le monde de l’information.

Au commencement, les fondateurs de Cerebrum étaient des neurologues spécialisés dans l’étude des messages nerveux, et de leur transmission dans le cortex cérébral. Leurs découvertes ont largement fait avancer la recherche en matière de restauration de transmissions nerveuses, ce qui les a progressivement amenés à se tourner vers l’étude de relais nerveux artificiels entre le cerveau et puces intracraniennes Initialement, l’équipe de Cerebrum voulait améliorer les capacités cérébrales de leurs sujets, mais leurs recherches ont pris un tour inattendu il y a 8 ans, lorsque Harry Duffault, le créateur de Cerebrum, a découvert que l’on pouvait transmettre des messages nerveux non pas seulement à des éléments étrangers au corps, mais depuis ces éléments vers le cortex cérébral. Cela a conduit à la création des premières prothèses nerveuses, véritables membres de plastiques, capables de bouger au gré des injonctions du cerveau, mais aussi bel et bien de fournir des sensations à son utilisateur.

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